
<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Casablanca &#187; Culture</title>
	<atom:link href="http://casablanca.casawaves.com/mag/rubrique/culture/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://casablanca.casawaves.com/mag</link>
	<description>Location Appartement</description>
	<lastBuildDate>Sun, 08 Jan 2012 10:23:46 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
		<item>
		<title>KHANSA / NSTAHEL : Nouveau Single</title>
		<link>http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/05/khansa-nstahel-nouveau-single/</link>
		<comments>http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/05/khansa-nstahel-nouveau-single/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 25 May 2010 08:59:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://casablanca.casawaves.com/mag/?p=1858</guid>
		<description><![CDATA[Khansa Batma revient avec (NSTAHEL, troisieme chapitre d une saga de succe (GHARNI et PARANO) avant la sortie de son troisième album prévu pour Octobre. L’occasion de la retrouver en tête à tête pour une plongée dans son univers. Portrait &#8230; <a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/05/khansa-nstahel-nouveau-single/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Khansa Batma revient avec (NSTAHEL, troisieme chapitre d une saga de succe (GHARNI et PARANO) avant la sortie de son troisième album prévu pour Octobre. L’occasion de la retrouver en tête à tête pour une plongée dans son univers. Portrait d’une boule d’énergie, rebelle et amoureuse éternelle.</em></p>
<p><em><a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/KHANSA.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1859" title="KHANSA" src="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/KHANSA.jpg" alt="" width="500" height="351" /></a></em></p>
<p><em>Khansa est née avec et dans la musique. Batma, ce nom qui résonne comme un cri de liberté et de résistance musicale lui colle à la peau. Pourtant, la Rockeuse pétillante a choisi son propre champ de bataille : l’amour. « <em>J’ai du mal à chanter autre chose que l’amour.</em> » Explique-t-elle. «<em>On se rend très vite compte que dans la vie, on a trois ou quatre questions à ce sujet qui reviennent éternellement.</em> » Qu’est-ce que l’amour, Pourquoi aime-t-on, Que devons-nous faire pour être aimés… « <em>Les réponses sont liés au moment de vie dans lequel on se trouve et non aux questions.</em> » Aussi a-t-elle trouvé ce puits sans fond d’inspiration pour écrire et composer.<span id="more-1858"></span><br />
</em></p>
<p><em> Le sujet va de soi lorsqu’on découvre une Khansa aussi passionnée que heurtée par les sensations fortes que la vie lui offre. « <em>On ne vit qu’une fois, je ne sais pas si c’est bien, mais pour moi c’est important de la vivre pleinement et sans concession.</em> »</em></p>
<p><em>Le décor est planté, c’est de son caractère entier voire extrême que Khansa trouve son style de musique ; le rock. Romantisme écorché vif, ses chansons ont des allures de cri d’amour dans la pagaille. Un autre champ de bataille se conjugue avec le premier, celui de la liberté. On le retrouve dans son envie précoce de chanter en darija et avec des mots simples.</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>« <em>J’ai commencé sérieusement à chanter à l’âge de 19 ans. A cette époque, personne ne croyait au rock chanté en arabe.</em> » Liberté que l’on retrouve encore dans l’aspect « expérimentale » de son rock. « <em>C’est vrai qu’au début le style fusion par lequel j’ai commencé était imposé par la maison de disque. Mais finalement, je n’ai jamais cessé de fusionner les styles.</em> » Peut-être ce mélange lui vient-il de son goût pour le voyage, ses élans qui l’amène souvent à rencontrer les autres cultures du monde. « <em>Ce qui m’importe à ce moment là, ce n’est pas seulement les sonorités des autres pays, ce sont les être humains que j’y trouve, avec  <em>leurs univers.</em> »</em></em></p>
<p><em><em><a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/KHANSA-1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1860" title="KHANSA 1" src="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/KHANSA-1.jpg" alt="" width="500" height="375" /></a></em></em></p>
<p><em><em>La jeune femme dont le sourire ne s’efface jamais, même lorsque le cœur est triste, avoue aimer « la mélancolie » Elle nous raconte ; « <em>J’aime l’hiver, la pluie, je n’aime pas être triste mais j’aime les grands sentiments.</em> » La troisième chanson qui sortira ce mois-ci pourrait être un joli reflet de cette facette. NSTAHAL est un cri, une complainte, une remise en question. « <em>Je me remet souvent en question, en cherchant tout le temps le bon côté à en tirer. Toute situation que nous vivons bonne ou mauvaise nous permet de nous connaitre de découvrir une autre facette de notre personnalité. Y arriver en étant honnête avec soi-même et pour moi une victoire.</em> » &laquo;&nbsp;NSTAHAL&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;Je le mérite&nbsp;&raquo; et à double sens.. « <em>Je mérite de subir la souffrance d’une histoire d’amour douloureuse. Mais j’ai le mérite d’avoir aimer. Donc je mérite aussi le bonheur que m’a procurer ce sentiment.</em> »</em></em></p>
<p><em><em> </em></em></p>
<p><em><em>Le troisième et nouvel album qui sortira en octobre nous promet une véritable mise a nue. « <em>Il s’appelle The Dark Album. Parce que la période qui correspond à l’écriture était une période un peu sombre pour moi.</em> » Elle pense d’ailleurs que chanter est « le métier où on se dévoile le plus. » Seul mode de vie et d’expression qu’elle connaît pour se sentir vivante, elle raconte « <em>chanter est un plaisir infini, mais il faut avouer qu’il y a un prix à payer car on ne peut contrôler son exposition.</em> » Elle avoue que toute interview est ressentie comme une intrusion dans son intimité. Sourire presque amoureux pour sa passion elle poursuit son aveu « Le jeu en vaut la chandelle. »</em></em></p>
<p><em><em><a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/KHANSA-2.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1861" title="KHANSA 2" src="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/KHANSA-2.jpg" alt="" width="500" height="292" /></a></em></em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/05/khansa-nstahel-nouveau-single/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>« LES GARS DU BLED » &#8211; Diplômés et Chômeurs</title>
		<link>http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/05/%c2%ab-les-gars-du-bled-%c2%bb-diplomes-et-chomeurs/</link>
		<comments>http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/05/%c2%ab-les-gars-du-bled-%c2%bb-diplomes-et-chomeurs/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 24 May 2010 08:41:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://casablanca.casawaves.com/mag/?p=1851</guid>
		<description><![CDATA[Le nouveau film de Mohamed Ismaïl vous parle tout bas et vous regarde droit dans les yeux. Il vous montre ce qui peut arriver. Ce qui est déjà arrivé. Les gars du bled. C’est une expression qui sonne familièrement. On &#8230; <a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/05/%c2%ab-les-gars-du-bled-%c2%bb-diplomes-et-chomeurs/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le nouveau film de Mohamed Ismaïl vous parle tout bas et vous regarde droit dans les yeux. Il vous montre ce qui peut arriver. Ce qui est déjà arrivé.</p>
<p><a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/LES-GARS-DU-BLED.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1852" title="LES GARS DU BLED" src="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/LES-GARS-DU-BLED.jpg" alt="" width="408" height="556" /></a></p>
<p><span id="more-1851"></span>Les gars du bled. C’est une expression qui sonne familièrement. On a l’impression de les connaître déjà. Après tout, pour un grand nombre, ils pourraient être des cousins, des oncles, des frères, des amis. Les gars du bled sont à l’âge où l’on fait des choix déterminants. Ils viennent d’obtenir leurs diplômes. Avec ces choix, on devient ce que l’on veut devenir, ou ce que l’on peut devenir. Le réalisateur Mohamed Ismaïl s’est posé à un endroit précis. Il a regardé ses trois personnages se débattre dans un contexte particulier et difficile ; celui du chômage, celui du diplôme, bon à encadrer.</p>
<p>M’Faddal, Abdeslam et Abdelhamid viennent tous du même village « Oued Laou ». Aucun d’entre eux n’a envie d’y retourner, un seul se sent la force de persister dans la capitale. Trois profils, trois choix, trois décisions, trois destins. M’Faddal choisit de se battre par le biais de la résistance, de la politique estudiantine avant de rejoindre le milieux de la drogue. Abdelhamid préfère rejoindre les rangs des leaders extrémistes musulmans de la région. Abdeslam se résout rapidement à jouer avec les cartes du bled ; il achète une fourgonnette et se lance dans le transport public de Oued Laou. Ces trois jeunes, instruits et forts oscillent entre l’espoir d’un idéal et la résignation. Les gars du bled s’adresse à tous ceux qui restent. Tous ceux qui ne s’embarquent pas dans une barque d’infortune ou dans un avion lowcost, visa longue durée à la main ou encore double nationalité. Tous ceux qui, venus de loin, nourrissent le rêve de devenir un peu plus que les leurs, drapeaux plantés dans les grandes villes pleines de promesses.</p>
<p><a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/LES-GARS-DU-BLED1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1853" title="LES GARS DU BLED1" src="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/LES-GARS-DU-BLED1.jpg" alt="" width="500" height="300" /></a></p>
<p>Mohamed Ismaïl a imaginé ces trois voies là. Les pièges les plus évidents sont mis en mouvement jusqu’à l’issue finale. Il vous offre à contrario l’occasion d’imaginer d’autres issues possibles pour s’en sortir. Un peu comme s’il vous offrait en image trois anti exemples. Trois possibilités que l’on pense réservées au moins instruits, alors que précisément, elles sont tapies, cachées là, mesquines, prêtes à sourire innocemment aux victimes du chômage et de la désillusion. Sous pression, affaiblis, à court d’idées, en proie à des sentiments tels que la culpabilité, l’amour ou encore à la peur.</p>
<p>Quelque soit les conséquences des choix de ces trois amis, le regard posé sur leurs histoires est un regard bienveillant. Il ne juge pas. Il comprend mais il est désolé, peut-être même désespéré. On retrouve dans ce trio un goût pour la fatalité. En sortant de la salle obscure, après s’être laissés embarqués par cette réalité, une seule envie ; celle de penser que non, ça ne se passera pas comme ça. Le libre arbitre réapparait ainsi, avec espoir.</p>
<p><a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/LES-GARS-DU-BLED2.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1854" title="LES GARS DU BLED2" src="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/LES-GARS-DU-BLED2.jpg" alt="" width="500" height="300" /></a></p>
<p>Camille Lancesseur</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/05/%c2%ab-les-gars-du-bled-%c2%bb-diplomes-et-chomeurs/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les premières note de L’Boulevard 2010</title>
		<link>http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/05/les-premieres-note-de-l%e2%80%99boulevard-2010/</link>
		<comments>http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/05/les-premieres-note-de-l%e2%80%99boulevard-2010/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 17 May 2010 08:41:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://casablanca.casawaves.com/mag/?p=1808</guid>
		<description><![CDATA[L’affiche promettait une invasion de couscoussières volantes, nous aucune vaisselle à l’horizon. L’Boulevard, ce sont plutôt 4 jours de concert pour tous les goûts, au moins six artistes par soir, et un événement passé d’underground à incontournable. Petite virée au &#8230; <a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/05/les-premieres-note-de-l%e2%80%99boulevard-2010/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>L’affiche promettait une invasion de couscoussières volantes, nous aucune vaisselle à l’horizon. L’Boulevard, ce sont plutôt 4 jours de concert pour tous les goûts, au moins six artistes par soir, et un événement passé d’underground à incontournable. Petite virée au stade du C.O.C., à Casablanca, où nous nous sommes glissés dès l’ouverture de la grille pour voir à quoi allait ressembler cette 11e édition.</em></p>
<p><em><a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/Boulevard.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1809" title="Boulevard" src="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/Boulevard.jpg" alt="" width="500" height="300" /></a></em></p>
<p><em>Dimanche, au plus fort du festival, ils attendent jusqu’à 30 mille personnes. Il devrait y en avoir entre 15 et 20 mille la veille, mais pour le moment, calme plat. L’Boulevard ouvre tout juste ses portes, nous sommes en semaine, et le concert hip hop n’est pas celui qui attire le plus de public. Alors la foule entre doucement, les plus assidus s’installent juste devant la scène, les autres essaiment la pelouse du stade. En attendant que le premier concert commence, ce qui marche le mieux, c’est le stand d’un sponsor, qui propose cadeaux et battle de break-dance. Les premiers cris rugissent sur scène.</em></p>
<p><em><span id="more-1808"></span><br />
</em></p>
<p><em><a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/Boulevard1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1810" title="Boulevard1" src="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/Boulevard1.jpg" alt="" width="500" height="300" /></a></em></p>
<p><em>Devant les grilles, les plus jeunes, ceux qu’on n’a pas laissé rentrer, trépignent. La foule se presse pour aller voir, encadrée par un important dispositif de sécurité. Gendarmerie royale. Militaires. Sécurité privée. Chiens. « <em>Il y a quelques années, j’étais devant la scène, et j’ai vu une foule arriver, je me serais cru dans Gladiator, raconte une habituée. Elle a tout emporté, les barrières, les grilles de sécurité, tout. Alors maintenant, quand je vois tous ces gendarmes, je suis tranquille, le lieu est bien sécurisée, il n’y a plus de problème.</em> »</em></p>
<p><a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/Boulevard2.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1811" title="Boulevard2" src="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/Boulevard2.jpg" alt="" width="500" height="300" /></a></p>
<p><em>Au bout du stade, les grillages ont été enlevés, pour faire plus d’espace. Derrière, quelques associations ont posé leur stand. Elles viennent communiquer, apporte leur pierre à l’édifice, et présente leurs actions tout en vendant divers produits. Au milieu des tenues traditionnelles trônent des t-shirts de Woodstock, quelques photos de Bob Marley, un drapeau Nirvana. « <em>Le but, c’est aussi de parler de nos évènements à nous, être présent</em> », raconte Sara et Sanae, de l’Association Musique Espoir. Elles regardent la foule. « <em>Et ici, on croise tous les publics</em> ».</em></p>
<p><em><a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/Boulevard3.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1812" title="Boulevard3" src="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/Boulevard3.jpg" alt="" width="500" height="300" /></a></em></p>
<p><em>Et c’est vrai qu’ils sont tous là, ou presque. Quelques casquettes, des lunettes Ray Ban, des chapeaux, et deux ou trois dreadlocks qui ne tiennent pas en dessous. « <em>Il y une bande de réguliers, assez vaste, nous dit Karima, qui vient chaque année, et puis il y a ensuite un style par jour. Dimanche, pour la journée métal, vous allez voir, il faudra sortir les robes en mousseline, les gants noirs, et les colliers à pique.</em> »</em></p>
<p><em><a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/Boulevard5.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1814" title="Boulevard5" src="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/Boulevard5.jpg" alt="" width="500" height="300" /></a></em></p>
<p><em>La foule a commencé à s’amasser devant la scène. La fête ne sera pas complète, un DJ n’a pas pu venir, volcan oblige. Les français du Peuple de l’Herbe, eux aussi, ont failli ne pas pouvoir faire le déplacement. Mais ils seront là, comme promis, samedi, et on finira en beauté avec Sepultura. Des grandes têtes d’affiche qui viennent attirer près de 100.000 personnes en quatre jours, personne n’y aurait cru, il y a une dizaine d’années. L’année dernière, l’association a même du annuler le festival, pour se concentrer sur d’autres objectifs. Il aurait été dommage qu’ils ne remettent pas ça en 2010.</em></p>
<p><em><a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/Boulevard6.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1815" title="Boulevard6" src="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/Boulevard6.jpg" alt="" width="500" height="300" /></a></em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/05/les-premieres-note-de-l%e2%80%99boulevard-2010/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Macadam : Danse Hip Hop for ever !</title>
		<link>http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/05/macadam-danse-hip-hop-for-ever/</link>
		<comments>http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/05/macadam-danse-hip-hop-for-ever/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 13 May 2010 08:19:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://casablanca.casawaves.com/mag/?p=1783</guid>
		<description><![CDATA[Abdelillah Mesbah, alias Abdel ou Brad pour les intimes, a fondé Macadam en octobre 2006. Depuis sa première création artistique, « Source de Vie », coproduite par l’Institut Culturel Français, la troupe de hip hop casablancaise connaît un véritable succès. &#8230; <a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/05/macadam-danse-hip-hop-for-ever/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Abdelillah Mesbah, alias Abdel ou Brad pour les intimes, a fondé Macadam en octobre 2006. Depuis sa première création artistique, « Source de Vie », coproduite par l’Institut Culturel Français, la troupe de hip hop casablancaise connaît un véritable succès. Rencontre avec son chorégraphe, passionné de Danse et passeur de savoir.</em></p>
<p><em><a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/Hip-Hop.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1784" title="Hip Hop" src="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/Hip-Hop.jpg" alt="" width="500" height="302" /></a></em></p>
<p><em><strong>Comment tu es « tombé dans le hip hop » ?</strong></em></p>
<p>J’ai commencé, à l’age de 14 ans, par la danse classique et la danse traditionnelle marocaine, au Conservatoire de Moulay Rachid à Casablanca. A cette époque, il n’était pas fréquent pour un garçon de faire de la danse et le regard des gens était assez dur. Mais pas celui de mes parents qui, au contraire, m’encourageaient à danser. J’ai ensuite découvert la danse moderne et c’est surtout cette spécialité-là qui m’a plue. Petit à petit, j’ai dérivé vers le hip hop, mais pas le hip hop comme on le conçoit aujourd’hui. A l’époque, c’était plus jazzy. J’ai ensuite travaillé avec une troupe de théâtre comme chorégraphe et participé au clip d’un chanteur égyptien. Un jour, un atelier de hip hop a ouvert au Conservatoire, je suis allé voir. Grâce à ce cours d’essai, j’ai trouvé ce que j’avais toujours cherché, après quatre ans de pratique de danse.</p>
<p><em><span id="more-1783"></span><br />
</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><strong>Qu’est-ce qui te plaît dans le Hip Hop ?</strong></p>
<p>J’ai tout de suite aimé la gestuelle, la fluidité, le côté moins académique des mouvements. Et puis, ça vient de la rue, il y a une réelle liberté d’expression. Pour moi, c’est l’idéal pour exprimer ses sentiments. Avec sept d’autres danseurs, on a fondé une petite troupe, « Salam » la première compagnie de danse de hip hop du Maroc. Ensuite, on est arrivé à l’Institut Français, on a fait des tournées au Maroc et en Europe. Dommage, avec le temps, chacun s’est séparé.</p>
<p><em><a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/Hip-Hop1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1785" title="Hip Hop1" src="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/Hip-Hop1.jpg" alt="" width="500" height="302" /></a></em></p>
<p><em><strong>Macadam est arrivé à ce moment-là ?</strong></em></p>
<p>Tout à fait. J’ai ensuite fondé la compagnie de danse Macadam. Aujourd’hui, nous sommes cinq danseurs mais on vient tout juste de faire une audition. Nous avons recruté cinq autres danseurs. On va essayer de travailler ensemble, de les former, de voir les plus motivés. Et de faire des nouveaux spectacles !</p>
<p><em> </em></p>
<p><strong>Tu projettes également d’ouvrir une école de formation à la rentrée prochaine (septembre 2010) ?</strong></p>
<p>Absolument, la Macadam School. Elle offrira une formation en danse hip hop à des danseurs confirmés ou bien à des jeunes passionnés de danse. Le but est de les former de façon semi professionnelle. Et Gratuite ! L’autre projet qui me tient à cœur est l’organisation d’un Festival international de Hip Hop en 2011. Il est important de véhiculer un mouvement qui fait de plus en plus ses preuves à l’étranger mais qui reste peu connu chez nous. J’aimerais le promouvoir tout en en modifiant les clichés. Il est trop souvent, ici au Maroc, associé au break, au smurf. Je veux montrer toute sa dimension chorégraphique et scénique.</p>
<p><em><a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/Hip-Hop2.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1786" title="Hip Hop2" src="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/Hip-Hop2.jpg" alt="" width="500" height="302" /></a></em></p>
<p><em><strong>En savoir plus.</strong></em></p>
<p><em>Choreart, Studio de danse. 6, Rue Bougainville (Entre Lycée Lyautey et Stade Beaulieu).<br />
05 22 29 86 28 &#8211; 06 68 40 39 89 - <a title="http://www.choreart.net" href="http://www.facebook.com/note_redirect.php?note_id=10150178827855648&amp;h=c1001bf1dc3af5c6e658c008e730323b&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.choreart.net" target="_blank">www.choreart.net</a> &#8211; Facebook : <a title="http://www.facebook.com/profile.php?id=650166880&amp;ref=ts" href="http://www.facebook.com/note_redirect.php?note_id=10150178827855648&amp;h=d13b63dd10c66b02fe5c5a762f7fd9d0&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fprofile.php%3Fid%3D650166880%26ref%3Dts" target="_blank">Choreart Brad</a></em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em><strong>Agenda.</strong><br />
Samedi 19 juin : Spectacle de Danse de Studio Choreart.</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/05/macadam-danse-hip-hop-for-ever/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Youssef Mirigue, Caméléon de Culture</title>
		<link>http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/05/youssef-mirigue-cameleon-de-culture/</link>
		<comments>http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/05/youssef-mirigue-cameleon-de-culture/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 11 May 2010 08:14:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://casablanca.casawaves.com/mag/?p=1770</guid>
		<description><![CDATA[Dj Mirko ouvre les portes de son laboratoire musicale pour Casawaves, il nous livre ses derniers projets, ainsi que le cœur même de sa démarche artistique. Loin de l’univers médiatique dans lequel Youssef Mirigue alias Mirko a fait ses premières &#8230; <a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/05/youssef-mirigue-cameleon-de-culture/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Dj Mirko ouvre les portes de son laboratoire musicale pour Casawaves, il nous livre ses derniers projets, ainsi que le cœur même de sa démarche artistique.</em></p>
<p><em><a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/Youssef-Mirigue.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1771" title="Youssef Mirigue" src="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/Youssef-Mirigue.jpg" alt="" width="500" height="270" /></a></em></p>
<p><em><span style="font-style: normal;">Loin de l’univers médiatique dans lequel Youssef Mirigue alias Mirko a fait ses premières armes, ce compositeur de musique ne se laisse aucun repos. Obsessionnel du bon son, amoureux de chaque note, pourvu qu’elle dise la vérité, il est un traqueur assoiffé d’harmonies. Il touche pour la première fois les platines en 2004, six ans après, il se décide à faire partager deux de ses titres. Le premier « Can you hear me » et le deuxième « Nhar Jdid » passent sur les ondes et annoncent Dj Mirko comme un caméléon culturel. « Je ne pourrais pas définir moi-même ma musique. C&#8217;est à chaque fois un nouveau voyage, qu’importe son origine ou son identité, l’essentiel… Ce sont les choses qui s&#8217;en expriment. »</span></em></p>
<p><em><span style="font-style: normal;"><span id="more-1770"></span></span></em></p>
<p><em>Ce qui frappe : Le caractère international des deux morceaux. Lorsque la remarque est faite à Mirko, il s’explique : « C’est sûr que l’un des buts est de pouvoir exporter les productions marocaines à l’étranger. Le style international est présent parce que j’ai envie de faire quelque chose à la hauteur de ce qui se fait dans le monde, mais souvent en y ajoutant la touche marocaine.» Lorsqu’on soulève le choix de la langue pour les paroles, il sourit : « On parle de la musique comme langage universel. Nous marocains, de part notre emplacement géographique et notre histoire, touchons depuis toujours à cette universalité. Nous sommes le mélange des cultures orientales, africaines et occidentales. J’ai grandi au sein de ces trois cultures… Il fallait faire un choix musical ; je les ai toutes choisies. Demain, une chanson pourra être en marocain, en français ou en anglais et pourquoi pas aussi en hébreux et en arménien ! Chaque civilisation aura son compte (rires) je le souhaite vraiment en tout cas. »</em></p>
<p><em><strong>Mirko ou le philosophe ambitieux</strong></p>
<p>Dj Mirko fait parti des premiers musiciens compositeur de music a tendance électro au Maroc. La scène encore jeune, donne à ces DJs du fil à retordre. Lui, préfère prendre cela avec philosophie : « Ça a son charme même si c’est difficile. On assiste à l évolution et on y participe… Je ne vais pas appeler ça la renaissance musicale, puisque la musique marocaine n&#8217;est jamais morte, mais quand même, c&#8217;est quelque chose d&#8217;énorme ce qui est entrain de se passer aujourd’hui au Maroc… Des découvertes de talents incroyables qui contribueront, à ajouter une touche marocaine, dans l’histoire artistique internationale. » Alors dans toute cette ébullition artistique marocaine, Mirko dit : « On essaie de faire évoluer les goûts du public, de les élargir. » Instantanément, il précise « On essaie seulement car moi-même j’apprends tous les jours sur la musique. Je veux juste pouvoir la partager. » Avec cette faculté qui lui est propre de voir systématiquement le verre à moitié pleins et de transformer chaque expérience en richesse il rajoute : « Faute de moyen on devient plus fort, on est amené à faire de la musique dans des conditions extrêmes, tout cela nous permet de nous préparer psychologiquement pour la suite. » La suite ? Objectif : Créer des fusions avec les plus grands musiciens.</p>
<p><strong>L’humble DJ vibre de ses rencontres musicales</strong></p>
<p>À ce jeu là, Dj Mirko ne joue pas en solo. Rien d’étonnant à cela, si l’on a compris que pour lui c’est « partager » qui donne du sens à sa démarche musicale. Une démarche qui est sa signature ; « Le fait d’être autodidacte m&#8217;a permis de tout explorer à ma façon. Travailler avec de bons musiciens de tous bords m’a enrichi et continue à le faire, chaque jour est une nouvelle expérimentation. » Le savant mélange d’humilité et d’ambition l’amène à créer une musique « accessible » même si cette facilité d’écoute est un trompe l’œil quant au travail que sa musique demande. « J’écoute plusieurs styles, j’explore… Ensuite j exprime le tout à travers des sons, des mélodies, c&#8217;est vraiment incroyable ce que l&#8217;on peut ressentir à la création d&#8217;une émotion musicale. » Son inspiration ? « La vie. »</p>
<p><strong>L’alphabet Mirko commence par Do Ré Mi &#8230;</strong></p>
<p></em></p>
<p><em>La musique est son mode d’expression, son langage à lui avec lequel il peut enfin communiquer sans artifice. Parce que Mirko est multiple, alors sa musique le sera également. Il reclasse ses rêves, histoire de ne jamais être en décalage avec sa musique. Pour l’heure le projet le plus ambitieux est de « réaliser un morceau dans lequel on retrouvera toutes les sonorités marocaines mélangés à celles du monde. » Ils les rêvent toutes réunis en un seul titre, coexistant en harmonie. Il aspire à mélanger le Gnawa et le Berbère avec de l’électro, il tâtonne aussi du côté de l’opéra qu’il aime à apprivoiser. Dj Mirko cultive la recherche d’alliance incongrue qui ne saurait tarder à sortir prochainement dans les bacs. En attendant de trouver LA musique, il l’écoute elle, car selon lui « c’est quand Elle le décide qu’elle arrive. »</em></p>
<p><em><span style="font-style: normal;"><a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/Youssef-Mirigue1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1772" title="Youssef Mirigue1" src="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/Youssef-Mirigue1.jpg" alt="" width="375" height="500" /></a></span></em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/05/youssef-mirigue-cameleon-de-culture/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>In the mood for DJ Mood</title>
		<link>http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/05/in-the-mood-for-dj-mood/</link>
		<comments>http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/05/in-the-mood-for-dj-mood/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 10 May 2010 08:25:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://casablanca.casawaves.com/mag/?p=1762</guid>
		<description><![CDATA[C’est le DJ Marocain en vogue. De Casablanca à Berlin en passant par Londres et Barcelone, DJ Mood distille une musique électro minimaliste mais toujours entraînante et vibrante. Tu viens de collaborer avec le groupe berlinois Dessidenten. Peux-tu nous parler &#8230; <a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/05/in-the-mood-for-dj-mood/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>C’est le DJ Marocain en vogue. De Casablanca à Berlin en passant par Londres et Barcelone, DJ Mood distille une musique électro minimaliste mais toujours entraînante et vibrante.<a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/mood.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1763" title="mood" src="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/mood.jpg" alt="" width="500" height="300" /></a></em></p>
<p><em><strong>Tu viens de collaborer avec le groupe berlinois Dessidenten. Peux-tu nous parler de ce travail ?</strong></em></p>
<p><em> </em></p>
<p>Cette collaboration avec Dessidenten s’est faite par le plus grand des hasards. Par rencontre plus précisément. Aujourd’hui, on bosse sur un album de 12 compositions. Des compositions avec des sonorités minimales -du son qui s’approche de la techno et de l’électro expérimentale- avec des influences instrumentales alternatives comme le jazz et la funk, apportée par le groupe Dessidenten. Un beau mélange entre deux univers.</p>
<p><span id="more-1762"></span></p>
<p><strong>Le style « Mood », c’est quoi exactement ?</strong></p>
<p>Humm, c’est toujours difficile de se définir. A travers la musique, j’exprime ce que je suis, je fais découvrir ce qui me touche et, à partir de là, la musique parle toute seule.</p>
<p><strong>Tu voyages beaucoup, que t’apportent ces expériences à l’étranger ?</strong></p>
<p>Ces voyages me permettent des partages avec plein d’autres artistes et aussi de me tester musicalement, de me construire. Je prends aussi, vis à vis de moi, un certain recul pour pouvoir faire mieux. Je suis toujours dans cette recherche du « mieux faire » dans la vie, c’est ce qui me nourrit.</p>
<p><strong>L’an dernier, lors du Forum économique de Davos, tu as participé à la soirée culturelle marocaine, organisée dans le cadre de cet événement. Peux-tu nous en parler ?</strong></p>
<p>C’a été l’un de mes meilleurs moments sur scène. J’ai beaucoup travaillé pour cet événement-là. Je suis très sensible et j’ai ressenti quelque chose de très fort. Les gens ne venaient pas pour me voir moi, car il y avait d’autres artistes marocains comme Flow Man et Flip, mais pour le Maroc. J’ai eu la chance d’être le DJ représenté. Tout le monde y a mis du sien, il en est ressorti un événement inoubliable.</p>
<p><strong>Comment ressens-tu la scène ?</strong></p>
<p><em>Ahhh ! C’est l’une de mes questions préférées. La scène est l’un des meilleurs moments de ma vie. Le contact avec le public est magique. J’ai plus de 500 sons différents (violons, percussions, guitare…). J’adore trouver une cohérence, une harmonie entre tout ça. Je m’amuse beaucoup quand je mixe 30 secondes de Darga avec du Michael Jackson, par exemple. Ce métier m’offre une liberté de création totale et me procure une grande dose d’adrénaline. En même temps, la scène m’apporte un bien-être, une sérénité, un moyen d’extérioriser, de m’échapper du monde réel, tout en gardant les pieds sur terre… et les mains sur les platines.</em></p>
<p><em><a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/mood1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1764" title="mood1" src="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/05/mood1.jpg" alt="" width="402" height="604" /></a></em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/05/in-the-mood-for-dj-mood/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dans les coulisses de Casablanca</title>
		<link>http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/04/dans-les-coulisses-de-casablanca/</link>
		<comments>http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/04/dans-les-coulisses-de-casablanca/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Apr 2010 09:15:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://casablanca.casawaves.com/mag/?p=1682</guid>
		<description><![CDATA[Le WE dernier, dans le cadre des « Journée internationale des monuments et des sites », les casablancais ont pu visiter des lieux qui leur sont rarement accessibles. Explications de Patrice Armengau, Directeur de l’Institut français et co-organisateur des journées &#8230; <a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/04/dans-les-coulisses-de-casablanca/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le WE dernier, dans le cadre des « Journée internationale des monuments et des sites », les casablancais ont pu visiter des lieux qui leur sont rarement accessibles. Explications de Patrice Armengau, Directeur de l’Institut français et co-organisateur des journées du patrimoine.</p>
<p><a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/04/casa1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1683" title="casa1" src="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/04/casa1.jpg" alt="" width="500" height="400" /></a></p>
<p>Depuis quand Casablanca célèbre-t-elle la « Journée internationale des monuments et des sites ». Pourquoi ne pas l&#8217;avoir fait plus tôt ?<br />
Depuis 1983, l’UNESCO a désigné le 18 avril « Journée internationale des monuments et des sites ». C’est l’occasion de sensibiliser le public à la diversité et à la valeur du patrimoine qui l’entoure. Casablanca en est à sa deuxième édition mais il n’est jamais trop tard pour bien faire.</p>
<p><span id="more-1682"></span>Casa est la première ville du Maroc et du Monde Arabe à célébrer cette manifestation. La prise de conscience et la richesse du patrimoine de la ville commence à être partagée. Le Maroc valorise déjà très bien son patrimoine, comme celui de Marrakech ou des villes impériales. Celui de Casablanca est pourtant tout aussi intéressant mais on a longtemps imaginé qu’il ne valait pas la peine d’être exploité.</p>
<p><a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/04/casa2.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1684" title="casa2" src="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/04/casa2.jpg" alt="" width="400" height="500" /></a></p>
<p>Quels monuments ont été ouverts au public ? Comment s&#8217;est porté ce choix ?<br />
Il faut savoir que les Journées du patrimoine sont une co-organisation entre l&#8217;association Casamémoire, le Ministère de la Culture, la Ville de Casablanca, la Fondation ONA (département des arts) et l&#8217;Institut français culturel de Casablanca, avec le concours de nombreux prestataires. L’année passée, on avait choisi une dizaine de monuments, les plus emblématiques et les plus faciles à repérer, autour de la place Mohammed V. La différence, cette année, c’est que l’on a élargi la sélection à un échantillon plus représentatif : la Grande Poste, le Tribunal, la Wilaya / Hôtel de ville, la Banque El Maghrib, le Consulat de France, l’école des Beaux-Arts, l’ancienne église du Sacré-Cœur, la Villa des arts, la Coupole et le parc de la Ligue arabe, le Consulat d’Italie, l’Hôtel Transatlantique, le Cinéma-théâtre Rialto, l’église Notre-Dame-de-Lourdes. Il y avait moins de sites administratifs mais davantage d’hôtels, de cinés et d’autres quartiers que le centre ville : l’ancienne médina, les Habbous. On avait l’embarras du choix mais on a dû renoncer à plusieurs édifices intéressants qui seront présentés l’année prochaine. En parallèle, une exposition était consacrée à l’artiste peintre Jacques Majorelle. Cette exposition, en huit tableaux, est organisée à l’initiative du Consul général de France de Casablanca par l’Institut français.</p>
<p>Qui était en charge des visites ?<br />
Ce sont des bénévoles. Sur 120 candidatures, on a sélectionné 75 guides bénévoles. Parmi eux, des étudiants et gens sensibles à la cause du patrimoine. Ils ont reçu des formations de la part d’architectes et de professeurs d’histoires. Des formations que ne se limitaient pas aux seuls bâtiments mais également à l’histoire de Casablanca, du Maroc ou même à l’histoire de l’art.</p>
<p><a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/04/casa3.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1685" title="casa3" src="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/04/casa3.jpg" alt="" width="400" height="500" /></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/04/dans-les-coulisses-de-casablanca/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Festimode 2010 : Place aux jeunes talents</title>
		<link>http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/04/festimode-2010-place-aux-jeunes-talents/</link>
		<comments>http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/04/festimode-2010-place-aux-jeunes-talents/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 21 Apr 2010 19:07:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://casablanca.casawaves.com/mag/?p=1665</guid>
		<description><![CDATA[Après le défilé « Dress Code » des créateurs confirmés, « De long en large » met en scène quatre graines d’artistes stylistes. Qui sont-ils ? Meriem Bennani, Ghitta Laskrouif, Ahmed Taoufiki, et le duo de l’Ecole des Beaux-Arts de &#8230; <a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/04/festimode-2010-place-aux-jeunes-talents/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Après le défilé « Dress Code » des créateurs confirmés, « De long en large » met en scène quatre graines d’artistes stylistes. Qui sont-ils ? Meriem Bennani, Ghitta Laskrouif, Ahmed Taoufiki, et le duo de l’Ecole des Beaux-Arts de Casablanca : Mehdi Kessouane et Yamane Aladgham. Présentation avant la représentation.</em></p>
<p><a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/04/festimode3.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1666" title="festimode3" src="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/04/festimode3.jpg" alt="" width="500" height="342" /></a></p>
<p><strong>La généreuse</strong><br />
Meriem Bennani, alias Mima, s’est formée trois années durant en stylisme et modélisme au Collège Lasalle. L’univers de Mima est généreux. A travers sa passion pour la couture elle réalise des créations aux courbes suaves, de longues robes noires aux accents légèrement « Art Déco » et où les volumes sophistiqués racontent des histoires. La poésie opère dans ce labyrinthe noir de soie et de dentelle.<br />
<span id="more-1665"></span><br />
<strong>La vintage</strong><br />
On connaît déjà Ghitta Laskrouif qui avait déjà présenté sa première collection sous la griffe Mozarabe, lors du défilé Emergence Festimode 2007. Pour cette édition 2010, forte de son indépendance, elle revient avec une ligne fraîche, haute en couleur et un brin inspirée de l’esprit vintage. Venue des Arts Plastiques, sa créativité prend également sa source dans le design contemporain et la culture punk réactualisée. « Je pars souvent de vêtements qu’on trouve dans quasiment toute garde-robe, en retravaillant texture et forme par l’ajout de matières « déchets », comme le plastique, le papier, le fer, les fils, etc. »<br />
<strong><strong>L’expérimental</strong><br />
<span style="font-weight: normal;">Ahmed Taoufiki évolue dans un univers dense, futuriste et à contre-courant. Cet enfant du Sud du Maroc hérite de son père d’un amour profond pour la mode. A 16 ans, il entre en apprentissage chez un tailleur de sa ville. Dix ans plus tard, un bachelor en « Création Design &amp; Mode » de l’Ecole Supérieur Internationale de la Mode de Toulouse, en poche, il postule avec succès au concours Emergence de FCFW 2010. Sa ligne émane de sa fascination pour le vêtement militaire et la dualité guerre/paix. Ses travaux laissent apparaître en filigrane un sens de la provocation, à travers des coupes innovantes aux techniques textiles de pointe.</span></strong></p>
<p><a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/04/festimode4.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1667" title="festimode4" src="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/04/festimode4.jpg" alt="" width="500" height="332" /></a></p>
<p><strong>Le duo </strong><br />
Yamane Elamdagh et Mehdi Kessouane, respectivement 22 et 21 ans, ont deux ont le même cursus. Après un bac en sciences expérimentales, ils se sont dirigés vers l’école des Beaux-Arts de Casablanca, en section « Architecture d’Intérieur et Design d’Objet ». Leur ligne expérimentale composée de matières nobles et naturelles allie sciences et créativité. Découlant de leur projet de fin d’étude : « architecture, écologie &amp; design », leur concept s’inscrit pleinement dans l’air du temps puisque inspiré du réchauffement climatique et de ses enjeux.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/04/festimode-2010-place-aux-jeunes-talents/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Festimode 2010, marche à suivre !</title>
		<link>http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/04/festimode-2010-marche-a-suivre/</link>
		<comments>http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/04/festimode-2010-marche-a-suivre/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 19 Apr 2010 09:31:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://casablanca.casawaves.com/mag/?p=1661</guid>
		<description><![CDATA[C’est bientôt le coup d’envoi de la cinquième édition de Festimode Casablanca Fashion Week (FCFW). Au programme de cet événement devenu incontournable : le défilé « Dress Code » de nos créateurs les plus avant-gardistes et un focus sur les &#8230; <a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/04/festimode-2010-marche-a-suivre/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>C’est bientôt le coup d’envoi de la cinquième édition de Festimode Casablanca Fashion Week (FCFW). Au programme de cet événement devenu incontournable : le défilé « Dress Code » de nos créateurs les plus avant-gardistes et un focus sur les jeunes talents d’ici et d’ailleurs avec le défilé « De long en large ». Rendez-vous du jeudi 6 au samedi 8 mai à l’ex-église du Sacré-Cœur.</em></p>
<p>Le défilé des créateurs confirmés « Dress Code » est l’occasion de découvrir quatre talents marocains de renommée internationale.</p>
<p><strong>Hisham Oumlil. Made in New York</strong></p>
<p><a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/04/Festimode-1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1659" title="Festimode 1" src="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/04/Festimode-1.jpg" alt="" width="500" height="433" /></a></p>
<p><strong><span style="font-weight: normal;"><span id="more-1661"></span>Natif de Casablanca, Hisham Oumlil est installé à New York. Après avoir travaillé pendant dix ans au sein de prestigieuses compagnies comme Loro Piani, Rocco Ciccarelli, Hermès et Versace, il a fondé sa marque Oumlil, en 2005. Trois ans plus tard, l’artiste styliste est récompensé d’un Award, celui de star montante, par le Fashion Group International. Son travail est exposé dans de nombreux magazines : American Beauty, GQ, Black Book, City, Departures, Vanity Fair Italie, L’Officiel Brésil, Maroc d’Exception… Rien que ça ! Le style Hisham Oumlil ? Une ligne de tailleurs et de trenchs qui surprennent par leur audace et leur originalité, des coloris déroutants, des détails finement décalés. C’est la toute première fois qu’il montre sa collection au public casablancais.<br />
</span><br />
<strong>Saïd Mahrouf. Un Marocain à Amsterdam</strong></p>
<p><span style="font-weight: normal;">Participant du salon du prêt-à-porter parisien en 2008, directeur artistique de Festimode Casablanca 2010, ce natif d’Asilah est installé à Amsterdam. Saïd Mahrouf a étudié à la Gerrit Rietveld Art Academy à Amsterdam avant de se former au Pratt Institute à New York où il collabore avec la Mandle Performance Compagny en tant que Costume designer. Ses œuvres ont été exposées au Museum of Contemporary Art et au Cooper Hewitt Museum à New York. La ligne d’inspiration des collections de Saïd Mahrouf ? Il envisage la mode comme un art. Ses vêtements sont pensés et élaborés géométriquement. Leur équilibre est parfait, leur tombé impeccable.<br />
</span><br />
<strong>Nouredine Amir. L’art sans frontière</strong></p>
<p><span style="font-weight: normal;">Créateur du show room Villa Amir à Marrakech en 2009, Nouredine Amir s’est imposé sur la scène internationale de la haute couture, du théâtre et du film d’art avec des créations défiant les modes passagères. Les collections de cet admirateur d’Issey Miyake mettent en avant des coupes longues, des lignes architecturées ainsi que des effets de matières alliant fil de soie, sculpture de raphia, finesse du lin, laine bziouia, filaments de feutre, boutons de rose, copeaux de cannelle… Plus qu’un créateur de mode, l’artiste conçoit son travail comme une quête de l’épure parfaite.<br />
</span><br />
<strong>Amel Bouazizi. Une Marocaine à Rotterdam</strong></strong></p>
<p><a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/04/Festimode-2.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1660" title="Festimode 2" src="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/04/Festimode-2.jpg" alt="" width="454" height="394" /></a></p>
<p>Enseignante à l’Artemis Fashion Academy de Rotterdam, native du Maroc, Amel Bouazizi est installée à Rotterdam. Elle puise son inspiration de sa fascination pour le corps, tout en explorant la sculpture, la photographie et la vidéo d’art pour façonner ses vêtements. Déjà présente en 2008, Amel Bouazizi réitère l’expérience pour FCFW 2010, en présentant sa nouvelle collection 2011.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/04/festimode-2010-marche-a-suivre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Hakim Lalhou &#8211; Jazzablanca</title>
		<link>http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/04/hakim-lalhou-jazzablanca/</link>
		<comments>http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/04/hakim-lalhou-jazzablanca/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 12 Apr 2010 09:35:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://casablanca.casawaves.com/mag/?p=1617</guid>
		<description><![CDATA[Hakim Lalhou &#8211; Directeur Général de Hilart Productions et Initiateur de Jazzablanca. On lui doit le festival Jazzablanca et bien d’autres événements. Entretien avec un jazzophile. Après Ayo, Keziah Jones, etc. l&#8217;an passé, quels seront les temps forts de cette &#8230; <a href="http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/04/hakim-lalhou-jazzablanca/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p><em>Hakim Lalhou &#8211; Directeur Général de Hilart Productions et Initiateur de Jazzablanca. On lui doit le festival Jazzablanca et bien d’autres événements. Entretien avec un jazzophile.</em></p>
<p><strong>Après Ayo, Keziah Jones, etc. l&#8217;an passé, quels seront les temps forts de cette édition Jazzablanca 2010 ?</strong></p>
<p>La programmation de cette année est vraiment de haute facture. Dès l’année précédente, nous avons décidé de coller à l’actualité musicale (Ayo et Keziah Jones étaient en pleine promo). Cette année, nous avons la chance d’avoir Raul Paz, la star montante de la musique cubaine avec 7 musiciens sur scène.</p>
<div>
<p><img src="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/04/Jazzablanca1.jpg" alt="" /></p>
<p>Nous invitons également Kyle Eastwood, compositeur de talent (il signe d’ailleurs toutes les musiques de films de son père Clint Eastwood). Nouvelle Vague est la grosse révélation de ces 2 dernières années. Nous avons aussi Milow et Jason Mraz, les deux locomotives du festival avec leur succès respectif (Ayo Technology et I’m Yours). En plus de tout ça, il y a des artistes pur Jazz comme Art Ensemble of Chicago.</p>
<p><span id="more-1617"></span></p>
<p><strong>Le Festival casablancais fait appel à des têtes d’affiche connues. Est-ce ainsi plus facile de sensibiliser le public à ce genre musical ?</strong></p>
<p>Les têtes d’affiche permettent de créer le « Buzz » autour de l’événement et d’avoir une visibilité auprès de tous les intervenants (médias, public et partenaires). Ceci étant, nous nous engageons toujours à faire connaître ou à faire redécouvrir des artistes moins médiatisés mais tout aussi talentueux.</p>
<div>
<div><img src="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/04/Jazzablanca2.jpg" alt="" /><br />
<strong>Dans les années quarante et cinquante, des villes comme Casablanca ou Tanger étaient de hauts lieux du jazz. Le genre a-t-il perdu de son engouement ? Est ce en train de renaître ?</strong></p>
<p>Aujourd’hui, toutes les formes musicales sont entrain de renaître. Le Jazz ne fait pas exception. Tout le paysage culturel a connu une phase de décadence. J’espère que l’on s’achemine vers « les 30 glorieuses artistiques ». Il faut une vraie stratégie, une vision d’ensemble que seuls les politiques peuvent mener à bien.</p>
<p><strong>Vous êtes amateur de Jazz. Quels sont les festivals internationaux qui vous ont inspirés ?</strong></p>
<p>Celui qui m’a le plus marqué, c’est celui de Newport qui a vu le jour dans les années 50 aux EU. Tous les monstres sacrés y ont participé (Coltrane, Ray Charles, Nina Simone,…). Ce festival avait à cette époque la particularité de se dérouler en plein air, dans une décontraction que l’on a du mal à retrouver aujourd’hui. Il y a ensuite bien évidemment Montreux et Northsea. Tous ces festivals nous donnent envie d’aller plus loin car ils ont tous réussi à atteindre une vitesse de croisière et à rayonner de par le monde. Nous espérons pouvoir grandir et faire connaître notre festival à travers le monde. Mais pour cela il faut l’implication de la ville et la création de lieux propices à la présentation de spectacles de qualité.</p>
<div>
<div>
<p><img src="http://casablanca.casawaves.com/mag/wp-content/uploads/2010/04/Jazzablanca3.jpg" alt="" /></p>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://casablanca.casawaves.com/mag/2010/04/hakim-lalhou-jazzablanca/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

