Casawaves Casablanca

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Un concert – Une école / Le clip

CASAVISA : COMMUNIQUER DIFFÉREMMENT

Le groupe Casavisa est, au côté de l’association Annour et du Collectif des jeunes artistes marocains , l’un des organisateurs du projet « Un Concert – Une Ecole ». Jean-Pierre Juan, l’un de ses dirigeants nous parle de l’implication du groupe dans cette action.

Pouvez vous nous présenter le groupe Casavisa.

Le groupe Casavisa est présent au Maroc dans 3 secteurs d’activité : L’intermédiation immobilière, le recrutement pour les centre d’appels et la communication Internet à travers Casawaves. Le groupe fêtera en cette fin d’année ses 5 ans d’existence.

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Un Concert – Une Ecole : le single

Lire sur ce sujet :
- Méditel au service des écoles
- Un concert – Une école : la musique
- Télécharger le dossier de presse (et le mp3)

Contacts :
Hamaoui Mustapha
mustapha.hamaoui@gmail.com
Tel: 06.73.06.56.84

MEDITEL AU SERVICE DES ECOLES

Meditel investi beaucoup d’argent pour soutenir les écoles. Il est notamment l’un des partenaire pour la rénnovation de l’école casablancaise Moulay Idriss II (Ecole pour laquelle est organisée le projet « Un Concert – Une Ecole »).

Abdellah Bnini, Manager du service Support Clients & Processus de Meditel, chapote le projet MédiEcoles dans cette école. Une heureuse nouvelle pour celui qui a fréquenté cette école, il y a déjà bien longtemps, durant tout son cycle de primaire. Abdellah Bnini nous raconte.

Méditel a lancé MédiEcoles, en quoi consiste ce programme d’ordre social ?

Médi Ecoles est un projet qui émane d’une convention de partenariat entre Méditel, l’association Al Jisr et les académies régionales. Il a été lancé en octobre dernier à Casablanca et consiste à parrainer quinze écoles primaires publiques dans le cadre d’une mobilisation générale autour de l’éducation. Méditel a dédié une grosse somme d’argent, 2.25 millions de dirhams, soit 50.000 Dhs par année et par école sur trois ans. L’opération s’inscrit dans tout le pays mais surtout les écoles en zones rurales.

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UN CONCERT – UNE ECOLE : LA MUSIQUE

« Knowledge gives a child pride – Education makes a man – Graduation makes a future »

9 avril 2010 – 16h00 – Casablanca. Roy écoute les paroles qu’il vient d’enregistrer. Il se tourne vers Steve qui acquiesce « cette fois ci, c’est la bonne ». Tout le monde a le sourire dans le studio d’enregistrement.

Roy, c’est le chanteur de The Minority Globe. Steve quant a lui dirige le studio Sound Music. C’est lui qui assure les arrangements, l’enregistrement et la production du titre: « Un concert – Une ecole ». Il y a quelque chose de beau a voir. Des artistes d’horizons et de styles différents qui se passent le relais, sans lutte d’égo, avec humilité et surtout beaucoup de plaisir. De l’humanité tout simplement.

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Association Annour (Mustapha Hamaoui)

Mustapha Hamaoui, président de l’association Annour, nous parle du projet de rénovation de l’école Moulay Idrissi II (Interview Publiée dans les Echos du 7 avril 2010).

En quoi consiste l’action « un concert, une école »? Qui en sont les initiateurs?

Cette action est née de la rencontre entre l’Association Annour, impliquée dans des projets éducatifs à Casablanca, et le Collectif Des Jeunes Artistes Marocains. Notre idée est d’unir nos efforts pour faire la promotion de projets sociaux.

Nous organisons ensemble un concert le 7 mai 2010 à l’Institut Cervantès. Cet événement a pour but de collecter des fonds pour rénover une école située à Aïn Sebaâ.

Selon quels critères a été choisie l’école que vous comptez rénover?

L’association Annour est hébergée dans l’école Moulay Idriss II où nous gérons deux classes pré-scolaires d’un peu plus de 50 enfants.

Cette école, qui accueille par ailleurs plus de 300 enfants, a un besoin urgent d’être rénovée avant l’hiver prochain. Des travaux d’étanchéité sont notamment nécessaires. C’est donc tout naturellement que nous avons choisi de travailler sur ce projet.

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Collectif des jeunes artistes marocains (Younouss Mandiang)

Il est arrivé au Maroc, il y a 9 ans, dans le cadre d’un programme d’études. Après avoir travaillé comme médiateur culturel pour Médecins Sans Frontières, il collabore aujourd’hui avec l’UNICEF… et le Collectif des jeunes artistes marocains. Younouss Mandiang nous parle de Culture.

Peux-tu nous présenter le Collectif des jeunes artistes marocains ?

Le collectif a été créé en 2006 par Ahlam el Morsli, danseuse contemporaine de formation. Il s’agit d’une association de jeunes artistes qui s’engage à promouvoir l’expression artistique sous toutes ses formes, et à faire émerger des nouveaux artistes tout en leur offrant des espaces tremplins. Concrètement, on donne des coups de pouces aux artistes pour se produire. Actuellement, on essaye de faire adhérer des nouvelles synergies artistiques : des peintres, des sculpteurs, etc. Par contre, le nom de l’association est amené à changer car les artistes ne sont plus seulement marocains mais aussi sénégalais, français, italiens…

Connaît est né le projet de rejoindre l’association ?

A la base, je suis un consommateur de musiques et d’art en général : danse, théâtre, peinture. Mais, en plus de ma sensibilité artistique, j’ai intégré le collectif qui s’intéressait à la vague fusion. Ce style musical allie des sonorités nouvelles aux plus anciennes, comme la musique gnawa. Et qui dit gnawa dit racines africaines (Younouss est sénégalais, ndlr). Au début, l’association était très portée sur la danse, j’y ai apporté la touche musique et concert. Par ailleurs, je suis sensible à cette mouvance marocaine, la fameuse Nayda, que j’ai déjà vécu au Sénégal vers la fin des années 90, avec le rap et le hip hop. Je vois émerger, ici au Maroc, de nouveaux artistes et je suis touché par cette tendance. Malheureusement, au Sénégal, cette movida s’est éteinte, il n’y a pas eu de suivi.

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Wahid Tijani, Photographe à Casablanca

Après des études de management et un petit tour dans le monde de la finance, Wahid Tijani a abandonné les chiffres pour se destiner à sa passion première : la photo. Rencontre avec un photographe de coeur.

Avant d’être photographe, tu travaillais dans un tout autre milieu, celui de la finance ?

C’est exact. Après mon Bac, j’ai pris des cours de Management à l’université Hassan II. J’ai ensuite travaillé dans une multinationale, aux services finance et monétique. Au bout de cinq ans, je ne me reconnaissais pas du tout dans le métier des chiffres. Ils m’empêchaient de m’exprimer. Comme j’ai aussi pris des cours de design pendant mes études, j’ai réalisé que mon esprit artistique était toujours en moi. J’ai quitté mon travail en 2008 et je me suis lancé dans la photo.

Quand as-tu découvert la photo ?

C’était en l’an 2000, j’avais 19 ans. Au début, je faisais de la photo en amateur, avec un argentique, en chambre noire. J’ai ensuite rencontré un photographe et un peintre qui m’ont respectivement appris les notions de base de la photo et les grandes écoles de peinture. Par la suite, j’ai eu la chance de rencontrer des photographes américains, de passage à Casablanca. Ils m’ont fait découvrir l’Ecole américaine de photographie. J’ai d’ailleurs fait des workshops avec eux. Côté composition et esthétique, pour moi ça a été très formateur. C’est comme ça que j’ai appris le métier, en plus du terrain.

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