Casawaves Casablanca

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Ça couche avant le mariage !

Bien que les rapports sexuels soient répréhensibles pour les deux sexes, ni la religion ni la loi ne semblent arrêter les Marocains dans leur quête du plaisir.  Face à une société bien plus permissive pour les hommes, les femmes choisissent de contourner les règles afin de « jouir » d’une certaine liberté.

« Les filles affranchies et les hommes se souciant peu de la virginité de leurs futures femmes représentent une minorité dans la société marocaine. Mon mémoire de master a porté sur les rapports sexuels chez la femme avant le mariage et je peux vous assurer que les marocaines ne se privent pas ! » Sanaa Elaji sait de quoi elle parle, son étude est un des rares travaux en sociologie portant sur le sujet. Elle est affirmative sur la question, du simple baiser à la fellation ou encore à la sodomie, le plaisir est peut-être tu, mais il est bel et bien consommé au Maroc.

« Tout ce qui ne laisse pas de trace est bon à pratiquer, l’hymen étant considéré comme un bien de valeur à céder contre un engagement à vie. » explique-t-elle. Quitte à en jouer… « Il en découle des pratiques « crapuleuses » de la part de femmes qui font du chantage avec leur vertu. Beaucoup de filles usent de leur virginité comme un moyen pour se marier. Elles s’adonnent à des libertés sexuelles extra-vaginales avec des hommes qui ne sont pas « des bons partis ». Elles se gardent de se lâcher ou d’étaler leur passé face aux « ould ness » auxquels elles réservent leurs précieux hymens ».

Au pire des cas, la réfection hyménale est possible ou mieux encore : l’hymen artificiel made in China !

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Célibataires à Casablanca (1) : 3 témoignages féminins

Dur dur que de traiter un sujet aussi ardu que le célibat ! Complexe, multifactoriel et gênant, le phénomène en croissance est à étudier à travers le binocle d’un sociologue ou de gens concernés directement, chose qu’on tentera de travailler à travers une série d’articles de société.

Nous commençons aujourd’hui à travers 3 témoignages féminins.

Aziba, 33 ans, des études supérieures à l’étranger, une belle situation dans une multinationale marocaine : 33 ans et toujours célibataire.

« je me suis laissée faire par la flemme et le manque de temps… je n’ai rien fait pour gagner ma dépendance : ni acheté mon propre logis ni cherché un Oueld Nass (fils de bonne famille) pour vivre avec lui le restant de mes jours. »

Pas évident de toute façon d’être indépendante

« J’aide ma mère dans les taches ménagère – pas besoin de femme de ménage. Mon père raffole de mes petits fours … pas question pour eux que je quitte le foyer familial tant que je réside dans la même ville qu’eux »

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