Ça couche avant le mariage !
Bien que les rapports sexuels soient répréhensibles pour les deux sexes, ni la religion ni la loi ne semblent arrêter les Marocains dans leur quête du plaisir. Face à une société bien plus permissive pour les hommes, les femmes choisissent de contourner les règles afin de « jouir » d’une certaine liberté.
« Les filles affranchies et les hommes se souciant peu de la virginité de leurs futures femmes représentent une minorité dans la société marocaine. Mon mémoire de master a porté sur les rapports sexuels chez la femme avant le mariage et je peux vous assurer que les marocaines ne se privent pas ! » Sanaa Elaji sait de quoi elle parle, son étude est un des rares travaux en sociologie portant sur le sujet. Elle est affirmative sur la question, du simple baiser à la fellation ou encore à la sodomie, le plaisir est peut-être tu, mais il est bel et bien consommé au Maroc.
« Tout ce qui ne laisse pas de trace est bon à pratiquer, l’hymen étant considéré comme un bien de valeur à céder contre un engagement à vie. » explique-t-elle. Quitte à en jouer… « Il en découle des pratiques « crapuleuses » de la part de femmes qui font du chantage avec leur vertu. Beaucoup de filles usent de leur virginité comme un moyen pour se marier. Elles s’adonnent à des libertés sexuelles extra-vaginales avec des hommes qui ne sont pas « des bons partis ». Elles se gardent de se lâcher ou d’étaler leur passé face aux « ould ness » auxquels elles réservent leurs précieux hymens ».
Au pire des cas, la réfection hyménale est possible ou mieux encore : l’hymen artificiel made in China !




