MEDITEL AU SERVICE DES ECOLES

Meditel investi beaucoup d’argent pour soutenir les écoles. Il est notamment l’un des partenaire pour la rénnovation de l’école casablancaise Moulay Idriss II (Ecole pour laquelle est organisée le projet « Un Concert – Une Ecole »).

Abdellah Bnini, Manager du service Support Clients & Processus de Meditel, chapote le projet MédiEcoles dans cette école. Une heureuse nouvelle pour celui qui a fréquenté cette école, il y a déjà bien longtemps, durant tout son cycle de primaire. Abdellah Bnini nous raconte.

Méditel a lancé MédiEcoles, en quoi consiste ce programme d’ordre social ?

Médi Ecoles est un projet qui émane d’une convention de partenariat entre Méditel, l’association Al Jisr et les académies régionales. Il a été lancé en octobre dernier à Casablanca et consiste à parrainer quinze écoles primaires publiques dans le cadre d’une mobilisation générale autour de l’éducation. Méditel a dédié une grosse somme d’argent, 2.25 millions de dirhams, soit 50.000 Dhs par année et par école sur trois ans. L’opération s’inscrit dans tout le pays mais surtout les écoles en zones rurales.

Quelle est votre mission ?

Je vais m’occuper de l’école Moulay Idriss II, à Aïn Sebaa. Lorsque j’ai reçu la proposition, elle m’a tout de suite intéressée. J’ai fait mon cycle de primaire en entier dans cette école. Je voulais vraiment m’impliquer, corps et âme. La première chose pour laquelle il est urgent d’agir touche à l’étanchéité des toits. Il y a un problème d’infiltration d’eau très important et les élèves (environ 300) ne peuvent suivre les cours dans ces conditions. C’est inadmissible, intolérable. Une expertise a été menée : les travaux, en plus de la peinture qui est à refaire, se chiffrent à 240 000 Dhs. Nous allons lancer le chantier dès le mois de juin, lorsque l’année scolaire sera terminée. Pour le cas de Moulay Idriss II, Annour va également nous aider. L’association soutien d’ailleurs déjà l’établissement en matière d’alphabétisation.

Cette école, c’est un peu « votre école » ?

Oui. J’y suis très attaché. Elle a été construite en 1919, c’était la première école sur Aïn Sebaa. Ce projet me touche beaucoup, j’ai même déjà réglé de ma propre poche quelques menus travaux, comme la remise en service du sanitaire défectueux, l’entretien du jardin, le nettoyage des ordures qui s’étaient entassées. Et je suis prêt à faire d’autres choses.

L’Académie n’aurait-elle pas pu agir d’elle-même et plus rapidement sur les travaux d’étanchéité ?

Tout à fait, mais elle ne semble pas y avoir pensé ! Du coup, via MédiEcoles elle va participer un petit peu. Mais l’essentiel c’est que l’école, et bien sûr les enfants, vont retrouver une forme de dignité. Tout le monde est très motivé, le directeur et surtout les enseignants.

Cette entrée a été publiée dans Social, avec comme mot(s)-clef(s) . Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.