Casawaves Casablanca

Magazine : Culture, Société, Economie, …

Un monde d’hommes !!!

Les hommes sont partout. Depuis la nuit des temps, ils ont envahi le monde. Aujourd’hui, ils  sont sur nos écrans, dans nos lecteurs de musique, dans nos magazines et même dans nos  salons de beauté. Trop de pression à subir quand on est une femme dans ce monde teinté de  testostérone à l’état brut, ce n’est pas Miss Casa qui dira le contraire…

Sa vie, elle la façonne en fonction de trois forces suprêmes: son père, son patron, et son  homme. Papa surveille ses entrées et sorties, Big Boss contrôle ses moindres gestes et Baby Love glâne le peu d’affection qu’il lui reste en fin de journée.

Dans la rue, impossible de faire cent mètres à pied sans avoir droit au classique et indémodable « zzine, man choufouch? » et autres « a77 3lik! » pour des versions plus hard. Aussi « mchicha » puisse-t-elle être, Miss Casa apprécierait vraiment de pouvoir marcher tranquillement dehors sans être importunée.

Pour éviter cela, elle s’est payée une petite voiture, dont elle prend soin de fermer les vitres, au risque de mourir asphyxiée, pourvu qu’elle évite ce genre de techniques de dragues pour le moins lourdingues. Malheureusement, cette technique ne marche pas avec les énergumènes qui l’accostent en voiture, au feu rouge par exemple, à coups de clins d’œils ringards ou de sourires salaces.

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KHANSA / NSTAHEL : Nouveau Single

Khansa Batma revient avec (NSTAHEL, troisieme chapitre d une saga de succe (GHARNI et PARANO) avant la sortie de son troisième album prévu pour Octobre. L’occasion de la retrouver en tête à tête pour une plongée dans son univers. Portrait d’une boule d’énergie, rebelle et amoureuse éternelle.

Khansa est née avec et dans la musique. Batma, ce nom qui résonne comme un cri de liberté et de résistance musicale lui colle à la peau. Pourtant, la Rockeuse pétillante a choisi son propre champ de bataille : l’amour. « J’ai du mal à chanter autre chose que l’amour. » Explique-t-elle. «On se rend très vite compte que dans la vie, on a trois ou quatre questions à ce sujet qui reviennent éternellement. » Qu’est-ce que l’amour, Pourquoi aime-t-on, Que devons-nous faire pour être aimés… « Les réponses sont liés au moment de vie dans lequel on se trouve et non aux questions. » Aussi a-t-elle trouvé ce puits sans fond d’inspiration pour écrire et composer. Lire la suite »

« LES GARS DU BLED » – Diplômés et Chômeurs

Le nouveau film de Mohamed Ismaïl vous parle tout bas et vous regarde droit dans les yeux. Il vous montre ce qui peut arriver. Ce qui est déjà arrivé.

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Lions Club Arc-en-ciel : Offrir aux enfants le droit à l’éducation

Ils sont une petite quarantaine, et ils ont décidé d’offrir une scolarité plus digne à 1.200 jeunes et enfants de Dar Bouazza. Rencontre avec la président du Lions Club Casablanca Arc-en-Ciel, qui œuvre avec les siens depuis un an pour réparer une école et encourager l’excellence.

Il y a tout à faire.

L’étanchéité à revoir, pour qu’il ne pleuve plus dans les classes ; construire et équiper une salle multimédia ; réparer le réfectoire, et même la kichenette, « qui n’a de cuisine que le nom », selon Naima Chekroun Moumen, la présidente de l’association.
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Osez le sushi !

Son nom, Adil Toufik. Sa mission, tenter de convaincre des adeptes du tajine au kefta qu’un morceau de poisson cru enroulé dans une algue, ce n’est pas si exotique que ça. Rencontre avec l’un des gérants du Thaï Sushi, restaurant chic et classe au cœur de Casablanca.

Est-ce que le sushi séduit au Maroc ? Tout dépend de quel Maroc on parle. Adil doit l’admettre, il y a encore beaucoup de travail avant que le sushi ne soit démocratisé. « Pour beaucoup de marocains moyens, c’est un produit de luxe. » Il y a cinq ans, pour en manger, il fallait voyager. « Ceux qui n’ont pas eu la chance de quitter le Maroc n’ont pas pu le découvrir, et maintenant, ils hésitent à mettre les pieds dans un restaurant de sushi car ils ne connaissent pas. » Sa cible, finalement, se résume à 15 ou 20% de la population de la ville. Ceux qui ont les moyens, et qui n’ont pas froid aux yeux.

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Les arrivistes Arrivés

Comme toute femme qui se respecte, Miss Casa fait attention à son look, sa tenue, et son  comportement.

Elle n’a pas suivi de cours de savoir-être, mais pour elle, élégance rime souvent avec  simplicité. Malheureusement, à Casa, tout le monde n’a pas la même vision des choses. Le  bling-bling est à la mode, et les arrivistes sont partout.

Monsieur et Madame Arriviste sortent toujours aux mêmes endroits, fréquentent toujours  les mêmes personnes, et respectent toujours les mêmes codes. Miss Casa, pour en avoir  connus plusieurs, sait les reconnaître les yeux fermés.La pimbêche casablancaise, c’est cette blondasse qui garde ses lunettes de soleil au supermarché et qui vous double à la caisse sans même s’excuser, sous prétexte que vous ne faîtes pas partie du même monde.

Elle se réveille à 9h, prend son petit déjeuner sur la Corniche avec ses copines à 10h, va faire son sport à 11h, pour finir chez l’esthéticienne à midi. Au restaurant, elle commande « une salade llay khellik » et perd un à deux kilos tous les soirs rien qu’en se démaquillant.

Végétarienne le jour, elle dévore de la viande saignante la nuit, sauce testostérone. Les hommes, elle les aime jeunes, beaux et riches. Elle roule en Mini Cooper, collectionne les faux sacs Vuitton (même traitement pour celles qui peuvent se permettre les vrais!) et fume des Marlboro Light parce que le paquet est assorti à leur string.

Ambitieuse jusqu’au bout de ses ongles french-manucurés, elle veut être femme d’affaires comme papa, rêve de faire la couverture de Hola Maroc et pense à repasser son brevet des collèges un jour, question de garnir un peu son CV!

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Un tramway nommé désir… pour Casa

La mise en place du projet de tramway à Casablanca est l’une des grandes recommandations du PDU (Plan de déplacement urbain). Les travaux préparatoires à l’installation de la première ligne du tramway de Casablanca sont en cours. Explication de Youssef Draiss, Directeur Général de Casa Transports SA.

Pouvez-vous nous présenter les grandes lignes du futur tramway de Casa dont l’ouverture officielle est prévue le 12 décembre 2012 ?

La première ligne du tramway de Casablanca, d’une longueur de 30 km, contiendra 48 stations d’arrêt en partant de Sidi Moumen et transitant par le centre-ville pour arriver en fourche à Hay Hassani et au Quartier des facultés. La durée du trajet de terminus à terminus sera de l’ordre de 55 minutes. Le nombre de voyageurs qui seront transportés est estimé à 250.000 par jour. En semaine, le tram circulera entre 5 h du matin et minuit et le week-end entre 5 h du matin à 1 h du matin. La fréquence de passage est de 4 mn en heures de pointe.

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Les premières note de L’Boulevard 2010

L’affiche promettait une invasion de couscoussières volantes, nous aucune vaisselle à l’horizon. L’Boulevard, ce sont plutôt 4 jours de concert pour tous les goûts, au moins six artistes par soir, et un événement passé d’underground à incontournable. Petite virée au stade du C.O.C., à Casablanca, où nous nous sommes glissés dès l’ouverture de la grille pour voir à quoi allait ressembler cette 11e édition.

Dimanche, au plus fort du festival, ils attendent jusqu’à 30 mille personnes. Il devrait y en avoir entre 15 et 20 mille la veille, mais pour le moment, calme plat. L’Boulevard ouvre tout juste ses portes, nous sommes en semaine, et le concert hip hop n’est pas celui qui attire le plus de public. Alors la foule entre doucement, les plus assidus s’installent juste devant la scène, les autres essaiment la pelouse du stade. En attendant que le premier concert commence, ce qui marche le mieux, c’est le stand d’un sponsor, qui propose cadeaux et battle de break-dance. Les premiers cris rugissent sur scène.

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Un concert – Une école / Le clip

Macadam : Danse Hip Hop for ever !

Abdelillah Mesbah, alias Abdel ou Brad pour les intimes, a fondé Macadam en octobre 2006. Depuis sa première création artistique, « Source de Vie », coproduite par l’Institut Culturel Français, la troupe de hip hop casablancaise connaît un véritable succès. Rencontre avec son chorégraphe, passionné de Danse et passeur de savoir.

Comment tu es « tombé dans le hip hop » ?

J’ai commencé, à l’age de 14 ans, par la danse classique et la danse traditionnelle marocaine, au Conservatoire de Moulay Rachid à Casablanca. A cette époque, il n’était pas fréquent pour un garçon de faire de la danse et le regard des gens était assez dur. Mais pas celui de mes parents qui, au contraire, m’encourageaient à danser. J’ai ensuite découvert la danse moderne et c’est surtout cette spécialité-là qui m’a plue. Petit à petit, j’ai dérivé vers le hip hop, mais pas le hip hop comme on le conçoit aujourd’hui. A l’époque, c’était plus jazzy. J’ai ensuite travaillé avec une troupe de théâtre comme chorégraphe et participé au clip d’un chanteur égyptien. Un jour, un atelier de hip hop a ouvert au Conservatoire, je suis allé voir. Grâce à ce cours d’essai, j’ai trouvé ce que j’avais toujours cherché, après quatre ans de pratique de danse.

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